mis à jour le 25/03/2020

C.G.O.S

Attribution de CESU supplémentaire

Garde d'enfants

FLASH

ATTENTION: délai court, 

Date limite le 03/04/2020

(lisez le tract plus bas)

CONSIGNES SANITAIRE

COVID 19

Face aux infections, il existe des gestes simples pour préserver votre santé et celle de votre entourage :
 
-se laver les mains trés régulièrement
 
-tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
 
-saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades
 
-utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter
 
-eviter les rassemblements, limiter les déplacements et les contacts
 

Yves Veyrier, Secrétaire général de FO, sur France 3

22/03/2020

(Vidéo ci-dessous)

Yves Veyrier, Secrétaire général de Force Ouvrière, 

était sur RFI. Le thème de l’émission était : 

« Quel impact la crise sanitaire peut-elle avoir sur le droit du travail ? »

lien ci-dessous :
------------------------------------------------------

OFFRES D'EMPLOIS

le 11 mars 2020

-1 Neuropsychologue H/F

-1 Adjoint Administratif H/F

...
(cliquez sur le lien ci-dessous pour plus d'informations)
 
 
---------------------------------------

POSTES VACANTS

au 11/03/2020

-1 Infirmier - E.T.P. Pôle A Nuit BENGALI

délai de rigueur 27 mars 2020

-2 Infirmiers - E.T.P Pôle A LAVANDE

délai de rigueur 27 mars 2020

-1 Infirmier - E.T.P. Pôle B BECARRE

délai de rigueur 27 mars 2020

-1 Infirmier - E.T.P. Pôle B GENTIANE

délai de rigueur 27 mars 2020

-1 Infirmier - E.T.P. Pôle F Nuit Pool

délai de rigueur 3 avril 2020
 
(voir dans menu postes vacants)
 
------------------------------------

 

Courrier adressé au secrétaire d’Etat aux retraites

(publié jeudi 5 mars 2020)

Les Chiffres utiles

24/02/2020

Force Ouvrière vous informe régulièrement de l’évolution de certains de ces repères précis.

 
Cliquez sur le lien ci-dessous
_________________________________________________

 

MANIFESTATION LE 6 FEVRIER à 14 H MAISON DES SYNDICATS

à CHALON SUR SAONE

--------------------------------------

Yves Veyrier : « Une composante majeure du contrat social »

29 janvier 2020

 

Nous aurions presque pu signer l’avis du Conseil d’État !

Nous n’irons pas jusque-là car, pour notre part, nous ne confondrons jamais les rôles, sûrs de ce que nous sommes et entendons rester : une organisation syndicale libre et indépendante.

Mais les analyses que nous avons portées, sans relâche, la contradiction que nous avons apportée, publiquement, aux arguments du gouvernement sont largement confirmées !

Dès le mois de juillet, nous avions alerté sur la nature de la réforme : Le projet de système universel de retraite […] est en lui-même une réforme paramétrique permanente aux mains des gouvernements à venir (tribune parue dans le JDD le 20 juillet 2019). Parce que le pilotage des paramètres du système unique serait assuré, en dernier ressort, par les gouvernements (valeur des points, malus et bonus de l’âge d’équilibre).

Il s’avère aujourd’hui que cet âge d’équilibre (au passage non plus à 64 ans comme longtemps affiché, mais à 65 ans dès l’entrée en vigueur pour la génération 1975), devient la clé de voûte du système voulu par le gouvernement.

Ainsi, le Conseil d’État note qu’il faut comprendre que le maintien du niveau relatif des pensions individuelles serait assuré par une élévation de l’âge du taux plein.

Dans cette même tribune (cf. ci-dessus) nous concluions que loin d’être plus simple et plus juste, le système universel risquait surtout de se traduire par une retraite incertaine, tant pour le niveau de la pension que pour l’âge de départ effectif, pour tous et au fil du temps.

Nous ne dirons pas que le Conseil d’État a paraphrasé nos propos, mais force est de constater que son avis recoupe nos analyses : Le choix d’une détermination annuelle de chacun des paramètres du système, y compris ceux applicables à une génération entière, aura pour conséquence de limiter la visibilité des assurés proches de la retraite sur les règles qui leur seront applicables.

Il met aussi à bas la formule « marketing » chaque euro cotisé ouvre les mêmes droits pour tous, parce qu’elle reflète selon lui imparfaitement la complexité et la diversité des règles de cotisation ou d’ouverture des droits définies dans le projet de loi ! Cette situation est le produit de dispositifs indispensables de solidarité, que le système universel par points n’assure pas de lui-même, comme nous l’avions dénoncé, et qui l’oblige à reprendre en les adaptant, les principaux mécanismes existants de bonification notamment pour motifs familiaux, les avantages afférents, qui prennent aujourd’hui la forme de majoration de pensions ou de durée d’assurance.

Nous pourrions poursuivre l’énumération et nous féliciter de ne nous être pas trompés si cela n’était pas si grave !

Mais là encore, le Conseil d’État nous conforte dans notre détermination et nous conduit à nouveau à en appeler à ce que le processus soit stoppé. Il déplore en effet de ne pas avoir été à même de mener sa mission avec la sérénité et les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique de son examen, alors que les projets de loi procèdent à une réforme du système de retraite inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir un système social qui constitue l’une des composantes majeures du contrat social.

Secrétaire général de Force Ouvrière

 

www.force-ouvriere.fr/yves-veyrier-une-composante-majeure-du-contrat-social

-----------------------------------------

 

La confédération FO se félicite de la mobilisation de cette journée du 24 janvier, partout en France, qui confirme la détermination intacte contre le projet de régime unique par points, après 50 jours de grèves et manifestations....

pour lire la suite cliquez ci-dessous

 

Non à la retraite par points !

MACRON veut plumer l’ensemble des salariés !

Mobilisation et grève le 9 janvier !

 

L’âge pivot s’applique dès la génération 1960

 

Le premier ministre a annoncé qu’un âge pivot sera fixé à 64 ans en 2027.

Il sera toujours possible de partir à partir de 62 ans mais avec un malus de 5% par année manquante.

Aujourd’hui 47% des salariés qui font valoir leurs droits à la retraites ont été privés d’emploi (licenciement, invalidité, maladie, rupture conventionnelle, chômage…). Pour eux ce sera 10% de malus à coup sûr ! 

 

Vous avez dit justice ?

Le malus s’applique sans limitation de durée.

« La loi fixera à compter du 1er janvier 2022 un âge d'équilibre à 62 ans et 4 mois, qui augmentera ensuite de 4 mois". L’âge pivot concerne donc déjà ceux qui sont nés en 1960 :

1960 : 62 ans et 4 mois

1961 : 62 ans et 8 mois

1962 : 63 ans

1963 : 63 ans et 4 mois

1964 : 63 et 8 mois

1965 : 64 ans

Le premier ministre n’a pas caché que l’âge d’équilibre évoluerait dans le temps. Le rapport Delevoye prévoit un âge de 65,4 ans pour la génération 1980 et de plus de 66 ans pour celle née en 1990.

 

Le régime universel à points se met en place dès 2022

Pour la génération 2004, ce sera l’entrée directe dans le régime à points qui conduit à une baisse mécanique du montant des retraites puisqu’il prend en compte l’ensemble de la carrière avec notamment les plus mauvaises périodes (au lieu des 6 derniers mois actuellement). Les calculs faits par plusieurs économistes établissent une baisse moyenne de 20%, tous régimes confondus.

C’est un système qui pénalise encore plus les précaires, les femmes, les carrières hachées, les temps partiel, les privés d’emploi…

 

Garantie de progression du montantdes retraites : 

du pipeau…

Edouard PHILIPPE promet aux retraités des lendemains qui chantent avec « une règle d’or » qui alignera l’évolution des retraites sur celles des salaires.

 

Trop beau pour être vrai !

Aujourd’hui la loi prévoit que les retraites sont alignées sur l’inflation, cela n’a pas empêché le gouvernement du même Edouard Philippe d’augmenter les retraites de 0,3% pour 2018 et 2019 pendant que l’inflation était de 3,4%. 

Le sénateur LR Bruno Retailleau a au moins le mérite de la franchise dans sa brutalité : « Dire que la valeur du point ne pourra pas être changée c’est prendre les français pour des imbéciles. N’importe quelle loi de finance pourra le faire. »

 

Les femmes grandes gagnantes ?

Et répétons-le, le régime à points est encore plus défavorable aux femmes qui sont les premières victimes des carrières hachées, de la précarité et des temps partiels.

 

Départs anticipés, circulez !

Une aide-soignante qui pouvait faire valoir ses droits à la retraite à 57 ans aura peut-être droit à un départ à 60 ans si elle satisfait aux critères de pénibilité définis par la loi (travail de nuit). Puisqu’on vous dit que c’est mieux …!

 

Pensions de réversion : 

hold up !

Elles ne pourront être perçues qu’à 62 ans au lieu de 55. Elles ne seront plus versées après un divorce.

 

Tous concernés !

Tous ensemble,

il est possible de faire reculer le gouvernement !

 

• Le 9 janvier, manifestation avec un départ Maison des Syndicats à 14H

 

 

 

Ce que nous avons gagné, ne le perdons pas!

 

 

Le 6 juin 2019 à 13h45 a eu lieu un exercice de Procédure SOS.

 

 

-Le but était de tester la bonne exécution des consignes par le personnel du CHS.

-Des équipes d’observateurs composées de membres du CHSCT et d’agents des STT étaient placées sur tout le CHS.

-Un travail d’analyse est en cours pour une présentation 

au CHSCT  du 27 juin.

 
-------------------------------------


--------------------------------



CONTACTEZ-NOUS